Alexandre Hublet - chirurgie vasculaire

Spécialiste en chirurgie vasculaire : chirurgie artérielle, chirurgie endovasculaire, phlébologie (maladie des veines)
Echographie vasculaire : carotides, aorte abdominale, artère iliaque et des membres supérieurs et inférieurs, veines abdominales et des membres.

- Docteur en médecine, chirurgie et accouchements avec grande distinction en 2007 (UCL)
- DES en Chirurgie Générale - Agrément 2013 (UCL)
- Obtention du Certificat de reconnaissance spécifique en Chirurgie Vasculaire 2014 (Société Belge de Chirurgie Vasculaire).
- Diplôme de radioprotection pour imagerie vasculaire 2014 (UCL)
- DIU Imagerie Vasculaire Non Invasive Echographie 2015 (Hôpital Kremlin Bicêtre – Paris)

La maladie vasculaire atteint les vaisseaux sanguins. Les artères amènent le sang du cœur jusqu’aux différents organes et extrémités. Les veines ramènent le sang vers le cœur.
Ces pathologies des veines ou artères peuvent atteindre tant les personnes âgées que les sujets jeunes.

Il faut distinguer les maladies qui touchent les artères de celles des veines.

Maladies veineuses :

Il s’agit principalement de l’insuffisance veineuse et de la thrombose veineuse.

L’insuffisance veineuse est une maladie caractérisée par des lourdeurs de jambes, des gonflements, des picotements ou des crampes musculaires.
Le diagnostic est clinique et se confirme par une échographie-doppler au cabinet de consultation.
Le traitement est fonction de l’avancée de la maladie. Il sera d’abord médical par le port de bas de contention, des mesures hygiéno-diététiques et d’éventuels médicaments redonnant un tonus aux parois et valves veineuses.
Il faudra, dans des cas plus avancés, intervenir chirurgicalement.  Aujourd’hui, l’approche chirurgicale est de moins en moins invasive. La technique consiste à introduire à l’intérieur des veines une sonde laser ou de radiofréquence, qui permettra de brûler la veine par l’intérieur.  Cette chirurgie est  très peu invasive et se passe en hôpital de jour.

La thrombose veineuse est une maladie caractérisée par la présence d’un caillot dans la veine, qui obstrue le retour de sang. Elle peut atteindre le réseau veineux profond ou superficiel.
Le diagnostic se fait également au cabinet de consultation par une échographie-doppler.
Le traitement consistera en un traitement médical par anticoagulants, le port de bas de contention, une mobilisation active et des mesures hygiéno-diététiques.

Maladies artérielles :

Il faut distinguer la maladie artérielle occlusive de la maladie anévrysmale.

La maladie artérielle occlusive est caractérisée par la présence de dépôts à l’intérieur de celles-ci. Les principales artères pouvant être atteintes  sont les carotides, irriguants le cerveau,  et celles irriguants les organes abdominaux et les  jambes.  Rappelons que les rétrécissements des artères coronaires sont du ressort du cardiologue.
Les symptômes peuvent aller de l’accident vasculaire cérébral (AVC) aux douleurs abdominales lors de la digestion, ou à la claudication des membres inférieurs (douleur dans les jambes à la marche ou au repos).
Le diagnostic se fait au cabinet par échographie doppler, complété par un angioscanner ou une résonnance magnétique.
Le traitement dépendra de l’importance des  lésions. Actuellement, la plupart  sont accessibles aux traitements mini-invasifs par voie endovasculaire. Ce n’est qu’en cas de rétrécissement des artères carotides que le  traitement de choix reste la chirurgie conventionnelle.
Afin d’éviter une aggravation ou une récidive de la maladie, Il importe dans tous les cas de corriger et contrôler les facteurs de risque cardiovasculaires, à savoir la tension artérielle, le diabète, le cholestérol, le tabac et  l’obésité.

La maladie artérielle anévrysmale consiste en l’augmentation du calibre des artères.
Elle atteint préférentiellement l’aorte intra-abdominale, les artères iliaques et poplitées (en arrière des genoux)
Les symptômes sont souvent absents ou frustres (douleurs abdominales ou à la marche). Une rupture d’un anévrysme justifie un traitement chirurgical en urgence.
Le diagnostic d’un anévrysme de l’aorte abdominale est posé, souvent  par hasard, lors d’un examen échographique ou scanner pratiqué pour une autre raison, ou lors d’un dépistage de routine (facteur de risque antécédent familiaux, …).
Le traitement de la maladie anévrysmale est  aujourd’hui de moins en moins invasif. En fonction du bilan, il consistera à placer par l’intérieur des vaisseaux sanguins des prothèses qui permettront d’exclure la dilatation artérielle et renforcer les parois.





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